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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 16:49
Etre juré à Pyrénicimes
Etre juré à Pyrénicimes
Etre juré à Pyrénicimes

Etre juré à Pyrénicimes est une chouette expérience.

Après trois soirées de projection au festival Pyrénicimes à Pibrac, c’est le documentaire Les œuvres du Pamir, de Brian Mathé, Morgan Monchaud et Siphay Vera qui a reçu le prix de notre jury, composé de neuf personnes et animé par Bénédicte Bérard.

Un joli film de 52 minutes qui raconte comment trois jeunes aventuriers sont allés à la rencontre des habitants des montagnes du Pamir, au Tadjikistan, jusqu’à la frontière afghane, avec des VTT à gros pneus et cadre en bambou, fabriqué en France par IN’BÔ. Leur projet qui s’appelle Solidream, rêves, défis et partage, a été l’occasion de montrer des paysages grandioses et d’être solidaires avec les créations artisanales locales. Un beau montage soutenu par un bon rythme : la recette de ce documentaire d’aventures.

Un choix pas évident à faire face à la richesse et la diversité des documentaires proposés comme Bam, a siberian ski project de Thibaut Lacombe ou Alpine Line de Yann Borgnet et Guillaume Desmurs. Insolite découverte aussi de la Barkley, cette folle course d’orientation inventée par Laz dans le Tenessee ou des descentes à VTT du Carlit et du Montcalm par Alexis Righetti.

Bonheur d’apprendre plein de choses sur le renard roux dans Le bel opportuniste d’Anne et Erik Lapied. Joie de revoir les paysages qu’on connaît des Pyrénées-Orientales et de l’Aude dans Raid in France Pyrénées 2016, de Font-Romeu à Saint-Pierre-La-Mer. Ou les slackliners de Pyrenaline aux Mallos de Riglos et au Pic du Midi dans Les magiciens de l’extrême de Bernard Seillé.

Trois longues soirées à être attentif aux styles et aux thèmes proposés. Et beaucoup de plaisir de l’aventure. Comme disait, mercredi 23 novembre, pour la soirée d’ouverture, Philippe Caussade : “Quand on sort de ce festival, on se sent vivant et on a envie de se lancer des défis”.

Et merci à l'équipe de Pyrénicimes pour leur proposition, leur confiance et leur organisation impressionnante.

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 21:40
Le salon du livre de Ciadoux
Le salon du livre de Ciadoux

Je serai au salon “Autour du livre” de Ciadoux, à quelques kilomètres au nord de Saint-Gaudens, dans le Comminges, dimanche 20 novembre, de 10 h à 18 h, pour dédicacer Raconte-moi les Pyrénées édité chez Cairn et mon guide Randonnées dans les Pyrénées, édité chez Sud Ouest.

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 21:33
Un livre : Jardins d’inspiration

Quelle bonne idée que paraisse en novembre un livre sur les jardins mis en scène par des particuliers ! “Ce jardin en pente, fleuri et structuré, révèle une mine de bonnes idées au gré des différents espaces qui le composent”, lit-on pour les Jardins du Quercy. On y découvre l’actede création d’un jardin. “En 1989, les lieux n’étaient d’ailleurs qu’une pâture abandonnée aux broussailles. Un défi qui n’a pas rebuté Jean et Daniel… Créer un jardin s’est vite révélé compliqué”.

Ainsi du Nord à la Provence, de la Bretagne au Quercy, ces jardins enchanteurs dévoilent leur lot de surprises. Si certains conservent une allure et spontanée, d’autres conçoivent leur plantations comme un tableau végétal. Ainsi à Paunat en Dordogne, il est un jardin tout en émotions : “le jardin du Colombier, conçu le nez au vent par un autodidacte passionné. Son credo : dessiner l’espace pour le dessiner au plus juste”. Voilà une vingtaine de jardins qui vous feront rêver et qui vous donneront envie de les visiter et pourquoi pas de devenir, à votre tour, jardinier.

Glénat, coll. Mon jardin et ma maison, 208 p., 30 €.

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 10:49
Conférence de presse dans le cockpit d'un avion

Altiservice qui exploite les domaines skiables d'Artouste (64), Saint-Lary (65), Guzet (09) et Font-Romeu-Pyrénées 2000 (66), a organisé, fin octobre, une conférence de presse originale dans... le cockpit d'un avion à Blagnac. Les directeurs de station étant habillés en pilotes et les attachées de presse en hôtesse de l'air. Les journalistes tous prêts au décollage.

Les nouveautés ski paraitront dans le Pyrénées magazine de janvier-février. On parlera par exemple des sentiers givrés de Font-Romeu...

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 21:55

Cette fois, avec Paul le photographe et Charles l’historien, j’étais en reportage dans le Lauragais. Les maisons fortes, les forcias, les petits châteaux nous intéressaient pour avoir abrité des chevaliers faydits –dépossédés- et des cathares.

Après la Commanderie, nous voulions aller voir de plus près un beau château-fort dans un tout petit village. Ça ne répondait pas à l’entrée. Ni une ni deux, curieux de savoir ce qu’on nous cache, nous décidons de longer son fossé en eau où s’ébattent des canards. La haute façade rectangulaire de pierres blanches dotée d’échauguettes et de gargouilles nous dominent.

Nous commençons à faire le tour de l’enceinte, collés au haut mur pour ne pas tomber dans les douves. Au bout de l’arc de cercle, nous nous rendons compte que l’arrière de la bâtisse s’ouvre sur le parc.

Au moment où nous allons pénétrer dans la cour, nous entendons des aboiements. Mes deux compères se cachent derrière moi pendant que je farfouille fébrilement dans mon portefeuille.

–Mais qu’est-ce que tu fais ?

-Ben, je sors ma carte de presse !

Vous ne croirez ou non, le chien n’est jamais venu jusqu’à nous. 

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 21:35
Sur le sentier des hadas au Sourroque près de Saint-Girons

Le massif du Sourroque, au-dessus de Saint-Girons, abrite un circuit karstique, doté de panneaux d’interprétation notamment à proximité des gouffres qu’il côtoie et décrit; parsemé d’énigmes à résoudre, il revêt un caractère ludique et très attractif.

Il manquait des circuits de randonnées à proximité de Saint-Girons. Avec cinq sentiers pédestres et deux VTT, le massif du Sourroque, sur les communes d’Alos, Eycheil, Lacourt, Moulis et Saint-Girons, tire son épingle du jeu grâce Gérard Denat, le maire-adjoint d’Eycheil, Pierre Séguy, secrétaire général de l’office de Saint-Girons et Alain Ferracin, délégué couserannais de la FFRP et passionné de ce secteur depuis son enfance. Et avec l'aide de l'ONF.

De l'aire de pique-nique de la Fontaine de Régalat (820 m), un panneau invite à s’engager dans une superbe hêtraie abritant des arbres souvent curieux dont un particulièrement original en forme de 4. N’allez pas plus loin, le chemin est truffé de panneaux explicatifs sur des thématiques historiques, géologiques, etc. et de devinettes dont les réponses sont placées dans des arbres ou des rochers quelques pas plus loin, notamment dans l’arbre en forme de quatre. 

On vous en dira plus dans un prochain Pyrénées magazine. L'accueil couserannais fut en tout cas au rendez-vous avec muscat, fromage de brebis et de vache, pâté, saucisson et la traditionnelle croustade avec la chantilly. Avec la présence d'Yves Rougès, mon père spirituel, l'homme des sentiers, avec tchache et crampons !

Sur le sentier des hadas au Sourroque près de Saint-Girons
Sur le sentier des hadas au Sourroque près de Saint-Girons
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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 18:07
Hommage au poète Jacques Gasc

Salut Jacques,

Alors voilà fin mars 2010, six ans déjà, tu es parti, sans faire de bruit, à l’âge de 67 ans : “Pour une fiction condamnée. Dans l’échappée du seuil. Entre d’autres arbres dont l’écorce est meurtrie mais vigoureuse après l’orage. Une blessure que l’aubier a résolu”, écrivais-tu dans ton poème “la traversée du jardin”. Le jardin incessamment présent dans ton œuvre, où je suis sûr que tu te promènes, en tendant l’arcature d'un nouveau poème.

En cette période de Toussaint, une pensée pour toi, le poète de “Sept lieux-dits pour le jour des morts”, dont je n’ai su la disparition qu’il y a peu de temps, encombré par mes blessures puis par mes préoccupations.

Je pense à toi, à nos échanges épistolaires, à ton écriture fine et posée, à nos visites et nos discussions, qu’elles s’espacent à Beauzelle, Ganges, Perpignan, Montpellier...

Je me souviens de notre première rencontre, au palais des Archevêques à Narbonne, en 1987. J’avais 17 ans. J’entrais dans le monde de la poésie. Toi le professeur de lettres, pédagogue à l’écoute, grand fumeur devant l’éternel, dont les volutes de fumée s’élevaient de ta barbe garnie, j’entends encore ta voix grave, un peu rauque et chantante, pleine de conseils et d’attentions, entrecoupée parfois par un rire ou une toux.

Louis Aragon, Antonin Arthaud, René Char, Francis Ponge devenaient mes fers de lance. Je découvrais les journées internationales de poésie de Rodez qui se déroulaient le week-end de la Pentecôte. Le monde créé par Jean Digot (mort en 1995) me permettait de discuter avec Robert Sabatier, Hubert Bouziges, Jean-François Mathé, René Depestre, Luc Decaunes et tant d’autres… et d’entendre en débat les échanges parfois virulents.

Tu venais de recevoir le prix Ilarie Voronca pour “Procédure des lieux d’appel”. Malicieux jeu de mots. Tout ce qui fait, en touches fines et subtiles, ton art poétique.

Tu y écrivais par exemple, page 81 : “Revenir au chemin et réconcilier les visages. Ils souffrirent sans deviner qu’ils relevaient d’un même bois de légendes et de contraintes. Les mots leur servaient de miroir et les jours creusaient des escales à leur approche. Un temps indolent désormais les fige, ils ont cessé de protester. Paix à ceux qui les ont inventés pour les connaître”.

J’ai ensuite connu les concours de la Compagnie des Ecrivains méditerranéens basé à Cournonterral, dans l’Hérault, dont tu as été le président (de 1986 à 2003) et la revue Souffles dont je conserve après une bonne quinzaine de déménagements les exemplaires, avec tous ses numéros spéciaux.

Tu écrivais au hasard du numéro 174 : “Les poètes demeurent des voyageurs, fussent-ils réduits au périmètre d’une chambre, au plateau d’une table, au cadre exigu d’une feuille de papier. Ils se font chercheurs, conquérants, défricheurs de contrées étranges, maraudeurs aussi lorsque s’en pérsente l’occasion(…)”. Robert Sabatier, dans son anthologie de "La Poésie française du XXe siècle" te décrit comme : “un poète d’intime perception des choses qui leur restitue par une intime distillation leur vérité entière”.

Patrice Teisseire-Dufour

Alors il faut lire encore ton œuvre :

Mythologies pour un exil, prix Froissart 1980,

Les diseurs d'oubli, prix Casterman 1981,

Les sourciers anonymes, 1984 (La main courante)

Camions, 1985,

Le lieu des bêtes, Prix Troubadours 1986 (Friches, cahiers de poésie verte)

Procédure des lieux d'appel, Prix Voronca 1987 (Jacques Brémond)

Sept lieux-dits pour le jour des morts, 1990 (La main courante)

L'Empreinte, 1993, prix poésimage

Petite suite pour Amparos, 1993 (L’Arrière-pays)

Edens, 1997, (L’Arrière-pays)

La traversée du jardin, 2002, (Raffia)

Éléments d'une tentative terroriste, 2005. 
(L’Arrière-pays)

Oaxaca désormais hors d'atteinte la parole, 2006, (Jacques Brémond).

 

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 16:45
Combi love : Un livre hommage à un camping car bien particulier

Un livre consacré à une voiture. C’est exceptionnel. Mais le Combi Volskwagen a une aura planétaire. Associé à l’époque hippie, né il y a 65 ans, le Combi est le précurseur du camping-car. Il peut être équipé d'un toit escamotable, d'une cuisine avec un réchaud à gaz, un réfrigérateur et un petit évier alimenté en eau, à l'arrière d'une banquette convertible en lit. Combi est l'abréviation du mot allemand Kombinationenwagen, que l'on peut traduire par « multi-usage ».

Ce beau livre de 200 pages est truffé d’histoire de passionnés de ce véhicule et des différents modèles : T1, T2 et les autres Transporter et California… Beaucoup ont remanié et modernisé leur voiture. Si certaines photos sont parfois trop léchées, l'objet est offrir un moyen de s’évader vers la vie sauvage. C’est d’ailleurs un des chapîtres du livre où on découvre Jürgen Schultz qui a décidé d’emprunter la route des hippies de Katmandou à Goa.

On sera impressionné par l’image double page qui ouvre le road trip de l’extrême avec un T1 qui traverse une rivière boueuse. Deux autres histoires à découvrir parmi la trentaine histoires d’amour sans frontières. Il s’agit de “Une grenouille verte, Clara et un toit dans la rivière” qui raconte le parcours de la famille Beattie parmi les montagnes néo-zélandaises. L’autre exemple est “L’appel de la liberté”, réalisé par la famille Vaas qui réussit un drôle de périple à travers les montanes des Vosges.

On pense bien sûr aux Pyrénées. Et à tous les reportages possibles avec ce genre de véhicule. Ça donne envie. Volkswagen a dévoilé un concept 100 % électrique et autonome. Il s'appellera Budd-e et sera produit en 2019.

Combi Love, un art de vivre, Glénat, 35 €.

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 16:48
Sommets et lacs pour L'agenda Pyrénées 2017

L'agenda annuel Pyrénées 2017 de Rando éditions, qui va de décembre 2016 à janvier 2018, est une invitation à la contemplation et à la randonnée, notamment autour des sommets et des lacs.

Le lac glacé du Marboré dominé par le Mont perdu en couverture. Les lacs des Camporells en Capcir en ouverture. Et le cirque de Gavarnie vu depuis le refuge des Espuguettes pour finir.

La quarantaine de photographies sont des Pyrénéens Jean-Pierre Siréjol et de Bruno Valcke, collaborateurs de fiches randos pour Pyrénées magazine. S'il sert évidemment à noter son emploi du temps, ses rendez-vous, l'agenda contient également nombre d'informations et de coordonnées utiles. Et il est dans un petit format bien pratique.

Rando éditions, 144 pages, 9, 95 €.

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 16:46
La révolte des vignerons de 1907

Dramaturge, poète occitan, vigneron, originaire de Siran, auteur notamment du Petit Livre de Minerve et du spectacle Menerba 1210, mis en scène en 1985, Léon Cordes est le grand écrivain de Minerve, dans l’Hérault, décédé en 1987.

En 1948, un temps où la crise de la mévente du vin était de retour, il écrivit la Route des Gueux, l’histoire de la révolte des vignerons languedociens et catalans en 1907. Les gueux, car c’est comme cela que s’appelaient les villageois d’Argeliers, noyau où fut créé le Comité de défense viticole.

C’est à l’initiative du cafetier Marcelin Albert que va naître le plus grand soulèvement que la région ait connu. Et c’est autour de l’aventure exaltante et parfois douloureuse de Catherine et Jean-Pierre que s’inscrit le destin d’un peuple malmené. Ce manuscrit inédit, savoureux, qui dormit longtemps dans un tiroir a été retrouvé par Magali, la fille de Léon Cordes, en 2016, et édité grâce à Christian Salès. La préface et les notes historiques sont de l’historien Rémy Pech. Alors, direz-vous, pourquoi parler d'un tel livre sur les pages de Pyrénées magazine ? Parce que le Minervois est aussi le territoire de l'histoire cathare, notre territoire, que nous expliquons dans un hors-série qui paraît chaque année, de fin juin à fin septembre, depuis plus de vingt ans déjà.
Il vous reste à prendre la route toute droite qui depuis Cabezac et sa bordure d’oliviers mène jusqu’au pont du canal du Midi. “Des vignes, des vignes encore, dont les dernières vagues escaladent l’amphithéâtre de garrigues embaumés où s’inscrit Argeliers”. Là, vous allez entendre les villages du Midi et sentir le poids du sang de la vigne.

Patrice Teisseire-Dufour
1907, la route des Gueux, Léon Cordes, éditions Christian Salès, 256 p., 19, 90 €.

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