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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 16:35
Les fleurs du Mal illustré par Matisse

Quand on aime Charles Baudelaire et Henri Matisse, on ne peut qu'être accroché par la reproduction des Fleurs du mal, ce beau livre édité la première fois en 1947 et réédité par les éditions Hazan en septembre 2016.

De Bénédiction à l'examen de minuit, on se laissera par de magnifiques poèmes : L'homme et la mer, la chevelure, le parfum, Harmonie du soir, l'invitation au voyage, l'albatros...

On a encore tant besoin de poèmes et de poètes. A emporter en montagne pour les lire là-haut.

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 16:31
Vue sur la Cerdagne depuis le Grand Hôtel

Un panorama dont on ne se lasse jamais : la Cerdagne depuis le Grand Hôtel de Font-Romeu !

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 12:10
Brame du cerf à la cabane de Salode au Burat
Brame du cerf à la cabane de Salode au Burat
Brame du cerf à la cabane de Salode au Burat
Brame du cerf à la cabane de Salode au Burat
Brame du cerf à la cabane de Salode au Burat

Pour faire un article sur le cerf, autant aller directement le rencontrer.

Lundi 10 octobre au soir, nous sommes au niveau de la cabane de Salode, à plus de 1 500 m d'altitude, sous le pic de Burat, en Haute-Garonne. Frédéric Uberall et Georges Gazo, deux agents de l'ONCFS (office national de la chasse et de la faune sauvage) de Haute-Garonne m'accompagnent en me donnant des explications. Ils jumellent tout de suite. Dans l'œilleton, on aperçoit la bête aussi grosse que si elle était devant nous. Est-ce son port altier, sa haute ramure qui en fait le prince des bois et donc un être seul et jalousé par les autres animaux ?

Il est 17 h. Un, puis deux, puis trois cerfs apparaissent. Un sort d'un bosquet. Un autre prend pied sur la crête. Un autre se lève sur un mamelon. Une harde d'une dizaine de biches descend du Burat, poussé par le chien du troupeau de brebis. Ça commence à bramer. Cri de défi, rauque et profond, le brame est un marquage sonore et olfactif. Un des cerfs collent aux femelles et continue de gueuler. Excité, il leur tourne autour comme dans une danse.

Quelques biches sortent du sous-bois en dessous de nous, près du troupeau de vaches. Deux d'entre elles commencent à se battre en se dressant sur leurs pattes. Le brame s'amplifie. Il est 18 h 30. Un vent glacial nous enveloppe depuis plus d'une heure. Nous décidons de descendre le vallon, de franchir le ruisseau et de remonter sur l'autre versant pour prendre à revers l'un des cerfs. Ce qui nous fait monter sur scène.

Nous sommes désormais au-dessus des biches, qui, oreilles dressées, sont étonnées de nous voir sur leur terrain. Nous remontons la courbe de niveau sur la gauche pour arriver sur le faîte de la colline. Sur nos gardes, nous arrivons à pas feutrés, presque sur la pointe des pieds, juste dans le silence du souffle du vent.

Huit cors de cerf sortent du sommet. Surtout ne pas lui faire peur. Ne pas lui donner non plus l'envie de nous charger. Nous sommes à une dizaine de mètres de lui. Le cerf commence à apparaître en entier de dos. Il broute. Puis se met à bramer. C'est alors qu'il nous voit, et d'un léger tressautement, le voilà qui prend la poudre d'escampette pour filer une colline plus loin.

Quand nous revenons à la voiture, nous découvrons deux biches curieuses à quelques pas. On se demande qui c'est qui fait vraiment prendre à revers. La nuit nous pousse à partir. Tout le territoire est désormais libre pour le cerf, pour ce temps de rut et de reproduction.

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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 10:59
Comment on a fait la Rhune à VTT électrique
Comment on a fait la Rhune à VTT électrique
Comment on a fait la Rhune à VTT électrique
Comment on a fait la Rhune à VTT électrique
Comment on a fait la Rhune à VTT électrique
Comment on a fait la Rhune à VTT électrique
Comment on a fait la Rhune à VTT électrique
Comment on a fait la Rhune à VTT électrique

Le VTT électrique a le vent en poupe. Alors on a enclenché l'assistance Eco, puis Tour, puis Sport, puis Turbo. On a testé ainsi cette drôle de monture sur une belle boucle variée -piste, route, single- de 35 km depuis Ascain, via Sare, en grimpant au sommet de la Rhune, à 900 m d'altitude. Avec Christophe Febvay de Pedego Biarritz, comme accompagnateur. Des montées de fous et des descentes où on peut atteindre les 60 km !

A découvrir dans le hors-série Pays basque magazine dès juin 2017 !

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 22:29
Le pyrénéiste ariégeois Michel Sébastien est décédé

“Ce sera ma dernière montée au sommet du mont Valier. Valier je t’aime. Tu as tout, l’élégance, la beauté, la hauteur, le prestige. Tu es un mythe”, nous avait confié le le pyrénéiste ariégeois Michel Sébastien en octobre 2015. Vendredi 30 septembre, il est décédé, à 79 ans, d'un infarctus. Pyrénées magazine, dans le numéro de novembre-décembre 2016, lui rendra un hommage à travers cette expédition réalisée à ses côtés. Les obsèques de Michel Sébastien ont eu lieu lundi 3 octobre à Saint-Jean du Falga (Ariège).

Ancien professeur de géographie, Michel Sébastien était auteur de topoguides sur les Pyrénées, de Pays de Foix haute Ariège (Loubatières) du Vieil homme et la Montagne (éd. Paul et Mike) et de La géographie amoureuse de l'Ariège (Le Pas d'oiseau). Séducteur à la verve poétique, fan du botaniste et météorologiste Henri Gaussen, il a été l'infatigable promoteur du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises qui s'est finalement créé en 2009 et également du parc naturel des Trois Nations entre Andorre, Espagne et France qui n'a pas encore vu le jour.

Pour ses 80 ans, Michel Sébastien voulait réunir tous ses amis au sommet du Taillon, à 3 144 mètres, au bout du cirque de Gavarnie, dans les Hautes-Pyrénées. Un hommage devrait lui être rendu au sommet du mont Valier l'an prochain.

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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 22:02
Persévérer, une biographie de l'explorateur Jean-Louis Etienne
Persévérer, une biographie de l'explorateur Jean-Louis Etienne

On l’a raté en conférence à Toulouse. Et un jour, on reçoit son livre par hasard. À 70 ans, le Tarnais Jean-Louis Étienne fait le point sur son parcours et revient sur ce qui l’a propulsé sur le devant de la scène, il y a pile trente ans : sa traversée en solitaire de la banquise pour atteindre en 63 jours le pôle Nord, en 1986.

J'ai aimé ce livre pour sa lecture simple mais vive et efficace. Pour ce choix de vie étonnant que de vouloir découvrir et arpenter des terres hostiles à l'homme et d'aller aux limites de soi-même. Jean-Louis Etienne raconte ses échecs presque volontaires du début à sa conquête du pôle en solitaire, puis cette traversée de l'Antarctique avec un Américain, un Russe, un Chinois, un japonais et un Anglais. Ce groupe homogène va vivre une sacrée aventure : avec leur dépôt de vivre introuvable, la traversée de crevasses, le couloir de la mort, Tim le chien de traineau qui meurt, l'arrivée à la station Vostok, etc. D'autant qu'en même temps, il va se passer une révolution géopolitique, puisque le bloc de l'Est va craquer durant toute la fin de l'année 1989. On vit avec eux leurs difficultés quand ils sont bloqués par le blizzard durant des jours sans même voir la tente de leurs voisins. C'est aussi fort qu'une expédition au sommet de l'Everest. Malgré toutes ces embûches par des températures inimaginables, Jean-Louis Etienne s'en sort et explique pourquoi : “On ne peut bâtir une existence sur des désirs inaboutis, des projets inachevés. S’ils restent sans lendemain, on les garde en soi, comme les cicatrices d’insidieuses frustrations. Persévérez sur la voie de vos rêves, même si le chemin paraît difficile. Nous avons tous un destin à découvrir, à inventer, à construire”.

Persévérer, Jean-Louis Étienne, Coll. Aventures, Points, 6, 40 €.

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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 21:56
La maison du patrimoine d'Oloron-Sainte-Marie
La maison du patrimoine d'Oloron-Sainte-Marie
La maison du patrimoine d'Oloron-Sainte-Marie
La maison du patrimoine d'Oloron-Sainte-Marie

À la croisée des gaves d'Aspe et d'Ossau se trouve Oloron-Sainte-Marie, une vieille petite ville du Béarn qui cache bien son jeu. Il faut aller découvrir sa maison du patrimoine et sa médiathèque située à la confluence. Sans oublier le portail de la cathédrale.

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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 21:38
les fêtes médiévales de Navarrenx
les fêtes médiévales de Navarrenx
les fêtes médiévales de Navarrenx
les fêtes médiévales de Navarrenx
les fêtes médiévales de Navarrenx
les fêtes médiévales de Navarrenx
les fêtes médiévales de Navarrenx
les fêtes médiévales de Navarrenx
les fêtes médiévales de Navarrenx

Bastide béarnaise bastionnée à la limite du Pays basque, classée parmi les plus beaux village de France, étape sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle, Navarrenx est posée au bord du gave d'Oloron. Elle n'a pas raté la fête des 600 ans de sa création en 1316.

Ce fut un grand moment que ses fêtes médiévales, dimanche 21 août, avec une kyrielle d'artisans médiévistes, un grand banquet, un spectacle de fauconnerie haut en couleurs, un groupe de musiciens médiévaux, des démonstrations de combats avec explications... On saura tout sur l'arbalète et ses traits par exemple.

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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 16:21
À cheval dans les volcans d’Olot
À cheval dans les volcans d’Olot
À cheval dans les volcans d’Olot
À cheval dans les volcans d’Olot
À cheval dans les volcans d’Olot
À cheval dans les volcans d’Olot

Au pas ou au trot, voici l’occasion d’admirer le cœur du parc naturel de la zone volcanique de la garrotxa et la hêtraie de Jorda, entre Santa Pau et Olot, en Catalogne.

C’est à 19 h que tout commence aux paddoks du camping Lava (550 m). Il faut d’abord préparer nos montures. David, notre guide, est là pour nous aider. Puis, un pied dans l’étrier et hop, en selle sur un de nos Appaloosa à la robe tachetée ! Désormais Vaya et moi ne faisons plus qu’un. Enfin quand la jument veut bien avancer. L’objectif est de se fondre à ses mouvements et dans le paysage. Nous sortons du camping en file indienne. Et c’est quasiment ainsi que nous progresserons tout le temps.

On emprunte la piste en face qui monte doucement vers la gauche. On laisse à droite l’entrée d’un mas. On continue de raser de près le volcan del Puig de Martinyà. La terre est devenue noire à ce niveau-là. Ici chaque colline est la résurgence d’un ancien volcan qu’on croyait trop vieux.

La zone volcanique de la Garrotxa représente le paysage volcanique le plus caractéristique de la péninsule ibérique, avec une quarantaine de cônes volcaniques et plus d’une vingtaine de coulées de lave. Nous avançons dans un paysage bucolique partagé par des haies illuminées de genêts et de grands prés où vaquent des chevaux. Dès qu’ils nous sentent ou nous voient, ils arrivent au galop à notre rencontre, jusqu’à leur barrière ou leur fil.

On est un peu les stars du moment, attirant les regards de tous les passants. On diffuse un sentiment de liberté. Nous longeons le volcan Croscat (20 min), de type strombolien, dont on peut bien distinguer le cœur qui servit de carrière de matériaux volcaniques. Ses gravières ont été réhabilitées en 1995. L’énorme entaille de la structure interne du volcan monte jusqu’à son sommet, à 789 m. Nous le contournons par le bas et la gauche, toujours à découvert. Nous traversons la route principale d’Olot à Santa Pau (40 min).

Petit à petit, nous entrons dans le sous-bois. La fageda d’en Jordà est une des 26 réserves naturelles du parc naturel. Son bois de hêtres est exceptionnel du fait de son développement sur la coulée du volcan Croscat et également pour son développement à faible altitude, à 550 mètres en moyenne. Elle a été la source d’inspiration de nombreux artistes, tel que le poète Joan Maragall.

Les jeux d’ombre et de lumière sont délicieux à cette heure du coucher du soleil. Nous suivons une murette. Puis nous nous enfonçons de plus en plus dans l’obscurité de la forêt. Parfois un bruit d’animal fait sursauter les chevaux. Mais nous continuons. Cela donne une ambiance de forêt magique, digne de Brocéliande.

Quand nous ressortons de la belle et profonde hêtraie aux sentiers bien tracés, nous empruntons le petit tunnel qui passe sous la route (1 h 15). Nous remontons une route limitée à 30 km/h pour couper à travers un bois par une sente où les branches nous frôlent et où il faut parfois se baisser sur l’encolure pour se glisser sous la futaie. Lors de la remontée, nous parvenons jusqu’à Can Pelat.

À nouveau, on goûte à ces larges paysages verdoyants ouverts sur la chaîne et sur cette houle des champs de blés que le vent caresse. Le soir glisse doucement sur notre peau. Nous tenons toujours fermement les rênes de notre monture. Nous rejoignons Canova d’En Solà (1 h 45). C’est la dernière ligne droite pour admirer le paysage sous un autre angle et retrouver le camping du départ.

Patrice Teisseire-Dufour

Accès : Depuis l’A 61, prendre l’A 9 à Narbonne direction l’Espagne. En Espagne, sortir à Figueres, direction Olot. Sortir à Olot est. Prendre la direction de Santa Pau. Prendre la GI 524 que l’on quitte pour tourner à gauche vers le camping Lava. Se garer là.

Cartographie : Zona volcanica parc natural, (E-25, Alpina).

Où manger, où dormir :

Camping Lava à Santa Pau. Un camping composé de bungalows.

Carretera Olot a santa Pau, km 7. Tél. : (00 34) 972 68 03 58. www.i-santapau.com

Prix de la balade : 42 €/personne. Balade de 21 h 30 à 23 h 30 en juillet et août.

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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 21:51
Soigné au Centre national d'entraînement d'altitude

5 août. C'est le début des Jeux olympiques de Rio. En plein festival du livre de montagne à Font-Romeu, je me suis coincé en sortant de la voiture, à cause de ma contracture héritée lors de la descente en canoë du gave d'Oloron dans le Béarn. Médecin le samedi matin. Mais ça ne suffit pas. Je fais la rencontre de Michel Riff, auteur de son premier roman “la vie ne tient qu'à un fil” et surtout ciné ostéopathe au Centre national d'entraînement d'altitude (Cnea).

Le dimanche soir, il prend le temps de me soigner entre deux des 177 athlètes en préparation à Font-Romeu pour les Jeux olympiques de Rio. Il me masse et me décoince deux vertèbres.

Puis il me permet d'assister à une séance de trois minutes de cryogénisation où l'azote liquide descend jusqu'à -183° degrés celcius. Tout ça pour une meilleure récupération du corps pour les athlètes. Deux jours après, je repartais ascensionner dans les Pyrénées, au Cotiella. Une autre aventure.

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