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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 11:37

Esc-ChaoscDelgado.jpgRégulièrement ensoleillés, les hauts plateaux des Pyrénées-Orientales possèdent nombre d’atouts : dix stations de ski de piste, mais aussi de larges secteurs sauvages pour le ski de rando, la raquette, le traîneau à chiens, l’escalade et de belles sorties d’après ski, dans un climat vivifiant, à 1 600 mètres d’altitude en moyenne.

C'est ce que nous sommes allés mettre en valeur dans le Pyrénées magazine de janvier-février 2013 (n°145) avec le photographe cerdan Paul Delgado (©Delgado, photo ci-dessus).


Vous découvirez ainsi la section “montagne” du collège-lycée de Font-Romeu, qui se prépare au métier de guide de haute montagne. Elle a ouvert l’an dernier avec l’aide de Didier Fabre, professeur au lycée et président du comité régional FFME et de Guillaume Bernole, guide de haute-montagne.

Nous les avons rencontrés dans les blocs du Chaos de Targasonne. 

Le deuxième spot de blocs, après Fontainebleau, attire des grimpeurs toute l’année. Son atout : l’ensoleillement de plus de 300 jours par an (on se trouve entre le four solaire d’Odeillo et la centrale thermique de Thémis) qui les fait ressembler à des lézards.

Le ciel bleu pur ouvre un panorama du Puigmal jusqu’à la Sierra del Cadi et au Pedraforca. Avec Crashpad (tapis de mousse) au pied du roc et parade des condisciples, chacun des 12 élèves essaye de s’arracher en allant chercher les prises naturelles, magnésie et strap, pour éviter de trop écorcher les doigts. “Le bloc demande force et souplesse. C’est un effort très court, de quatre à dix mouvements, qui permet ensuite de passer en falaise plus facilement, explique Guillaume. Et quand il fait froid, c’est bien aussi, car on adhère plus au rocher”, conseille-t-il.

S’il fait mauvais, la salle du lycée abrite un pan d’escalade. Et les autres jours, la classe doit enchaîner aussi des sorties de canyoning et de ski alpinisme. 

Au loin tintinnabulent les sonnailles des troupeaux de vaches, entrecoupées parfois par le sifflement et le roulement poussif du Train jaune. Pour Philippe Gondoux, funambule créateur du parc d’aventure Acromix, à Angoustrine, et qui a organisé en 2004 la rencontre de blocs “la Targasonnique”, “le Chaos de Targasonne est très pratique, car le moindre bloc se trouve à dix minutes de marche. On peut s’installer au camping pour rester plusieurs jours à peu de frais. Et c’est rarement recouvert par la neige. Je vais d’ailleurs refaire des topos en ligne.” 

Il ne reste plus, après un effort physique, qu’à se plonger dans un bain d’eau thermale à 37 °C à Dorres ou Llo pour faire disparaître les courbatures. La Cerdagne, c’est ça. Allongé au soleil, en train de contempler le vaste bassin cerné de hautes montagnes, dans un air sec et réparateur. 

 

 

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 16:18

 

Affiche-29-octobre-2012-4-.jpgA l'occasion de la publication de deux ouvrages  de Maurice Jeannel : Carnets de courses (1917-1995), tome 1, dans les pas de Jean Arlaud et tome 2, le temps des heures pyrénéennes, édités par Version originale, l'écrivain Nanou Saint-Lèbe organise une conférence à Saint-Lary (Hautes-Pyrénées), lundi 29 octobre à 17 h. On reviendra sur ce pyrénéiste contemporain dans le Pyrénées magazine de janvier-février 2013. 

 

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 14:34

Breche-2.gifAvec 40 m de large pour 100 de haut environ, c’est la Brèche ! Située à 2804 m d’altitude au-dessus du Cirque de Garvanie (Hautes-Pyrénées), elle marque la frontière la France et l’Espagne, entre le Parc national des Pyrénées et le Parc national d’Ordesa-Mont-Perdu.

C’est “l’un des plus beaux coups de théâtre de la nature, qui entre ciel et neiges, rochers et parois, délimite un bref espace formant un monde entre deux univers”, écrit le pyrénéiste Alain Bourneton. C'est à la fois le tableau et son cadre”.

Pour la légende issue de la Chanson de Geste du XIe siècle, la Brèche fut ouverte par Roland, le neveu de Charlemagne, alors qu’il tentait de casser Durandal, son épée, pour qu’elle ne soit pas volée par les assaillants sarrasins qui venait de le blesser mortellement.

La naissance du site, on la doit à Louis Ramond de Carbonnières, le père du pyrénéisme. Il accompagne, en tant que secrétaire, le cardinal de Rohan-archevêque de Strasbourg, qui vient prendre les eaux à Barèges l’été 1787. Ramond en profite donc pour se rendre en vallée de Gavarnie et réaliser un morceau de bravoure : l’ascension de la Brèche de Roland qu’il relate dans un ouvrage qui paraît deux ans plus tard à Paris, Observations faites dans les Pyrénées. L’ouvrage fait date. “Excellent metteur en scène, explique Alain Bourneton, Ramond ne manque aucun effet”.Breche3.gif

Pour la petite histoire, la Brèche est mentionnée dès 1572, par un arrêt du parlement de Toulouse, au sujet d'un procès sur les limites des pâturages des vallées de Barèges (en Bigorre) et de Broto (en Aragon). Longtemps, on y monte par l'intérieur du cirque via les Echelles des Sarradets, c'est-à-dire les gradins qui mène vers le vallon du pic des Sarradets. Sa plus stupéfiante ascension est celle, en chaise à porteurs, de la duchesse de Berry, en 1828 dont le passage fut gravé sur la paroi orientale de la Brèche. On peut encore découvrir l'inscription suivant l'éclairage du soleil.

Pour ceux qui veulent y monter, la Brèche se situe à 1 h de marche du refuge des Sarradets, via une bonne montée sur la Moraine et le glacier de la Brèche qui peut nécessiter crampons et piolet ou en été sur le gravier. Soit à 2 h 45 de marche du parking du col des Tentes via le passage parfois un peu chaotique du ruisseau du Taillon, avec sa chaîne comme main courante. A signaler que juste avant de parvenir à la Brèche, il faut monter un ressaut de 3 ou 4 mètres qui peut être délicat en neige ou glace.

De la Brèche de la Roland, les itinéraires sont multiples : soit à droite la voie normale vers le Taillon en contournant la muraille du Bazillac puis la Fausse Brèche, soit à gauche en montant vers le pic du Casque ou le Marboré via le Pas des Isards, soit en descendant vers le refuge de Goriz via le plateau de Millaris.

Breche1.gifLa Brèche reste un vrai passage grandiose !

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 11:17

Brèche entre Luchonnais et Aragon, entre les pics de la Mine et du Sauvegarde (Haute-Garonne), le Port de Vénasque est une fenêtre ouverte sur l'Aneto.Il permit de faciliter le commerce, mais surtout l’ascension de l’Aneto par la Rencluse et une échappatoire pour les évadés de France de 1941 à 1945. 

Aneto.gif

Agrandi en 1325 pour le passage des chevaux, le Port de Vénasque devient le Port Neuf, aux dépends de la Glère (le Port Vieux), le corridor le plus usité entre le comté de Comminges et le royaume d’Aragon pour échanger des produits manufacturés, du textile ou des denrées comme le sel, le vin, les épices, le poisson salé. Outre les commerçants et les contrebandiers, on y croise des paysans saisonniers et des pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle ou Montserrat. En 1858, un chemin vicinal y est envisagé à 2 367 mètres, afin de rejoindre la route Barbastro-Benasque. Le gouvernement français a mandaté des ingénieurs dans le but de construire une route de Paris à Madrid via Luchon. Puis un tunnel de 2 360 mètres de long est préféré sous le même col, dans le cadre d’une “ligne de chemin de fer internationale de Toulouse à Saragosse”. Sans succès.

Une stèle rappelle le rôle des évadés de France de 1941 à 1945, devant l’Hospice de France, restauré et rouvert depuis 2009. L’Hospice de France est inévitablement lié au Port de Vénasque. Depuis 1858, une voie carrossable le relie déjà à Luchon. Le président Vincent Auriol, ami d’Odon Haurillon, le gardien de l’Hospice de France, décide de classer cette route “nationale 125”, jusqu’au Port de Vénasque. 

Aujourd'hui, c'est la “Route 3 404”. Appellation normale, pour cette fenêtre ouverte sur les 3 404 mètres de l’Aneto.  Car le Port de Vénasque, fortifié par un poste de surveillance durant la guerre franco-espagnole de 1793-1795, a changé de fonction au XIXe siècle. La voie commerciale est abandonnée au profit d’une utilisation touristique. C'est par là, qu'à partir de 1844, Toussaint Lézat réalise la troisième ascension du "Néthou", le surnom de l'Aneto en France, via la Rencluse. Le Port de Vénasque devient ainsi la voie officielle de la plus haute montagne des Pyrénées

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 14:22

Autre passage mythique dans les Pyrénées : le couloir de Tuquerouye qui mène à la Brèche du même nom, porte ouverte et voie directe sur le Mont Perdu, le troisième plus haut sommet des Pyrénées (3355 m derrière l'Aneto et le Posets) et surtout plus haute montagne calcaire d'Europe. 

Lieu de naissance du pyrénéisme, Tuquerouye, coincé dans une brèche entre les Hautes-Pyrénées et l’Aragon, est aussi le plus vieux et le plus haut refuge des Pyrénées (23 septembre 1889, 2666 m)Tuquerouye, le “piton rouge”, gardien au pied du couloir du même nom, est un endroit qui se mérite, entaille centrale au fond du cirque d'Estaubé. 


 Brèche-TuquerouyeLoin de tout, surtout des hommes. Plus près des vautours et des derniers isards… Dans une traversée de blocs et de pierres rouges, à la recherche de cairns, nous découvrons quelques fossiles. Puis nous voilà au pied du problème : un couloir de deux cent trente mètres déroule sa forte inclinaison.


Le regard remonte entre les montagnes de Tuquerouye et de Pinède pour jauger le névé dont la langue de glace pend sur cent cinquante mètres. Le reste est tout aussi sympathique : du sable et des éboulis instables. Bien appuyée sur les bâtons, notre énergie se déploie pour traverser le névé et gravir en virages serrés les rochers humides. Au milieu du couloir, le pied fait du surf en redescendant sur trois ou quatre mètres. Les pierres détalent dans le vide. Leur écho résonne lugubrement. Il faut ensuite mettre les mains pour escalader un rocher qui bloque le passage.


À partir de là, nous savons que nous ne ferons plus demi-tour, mais que nous devons redoubler de prudence car la neige a tapissé la trace du parcours. Tout devient incertain. Des perles de sueur commencent à envahir nos visages.

Si près du but, on ne peut s’arrêter, en pensant à Ramond de Carbonnières en difficulté ici même en 1797, à Russell, aux ouvriers qui sont venus restaurer le refuge en 1999 ou, mieux, au guide François Bernat-Salles, qui a monté sur son dos, depuis Gavarnie, la statue de la Vierge de soixante-quinze kilos jusqu'au-dessus du refuge. Nous levons la tête. Et nous l'apercevons justement. Sorte de signal qui désigne le bout du tunnel, invisible encore. C’est elle, la Vierge de Tuquerouye, qui montre la voie comme à des marins perdus dans le doute et l’effroi.


Alors, nous avalons les derniers mètres bien pentus. Un souffle d’air se fait sentir. Le passage est là. La double voûte surgit, celle de son agrandissement en 1927. Nous prenons pied sur la courte plate-forme, saluons à droite la plaque en hommage à Louis Robach, qui a gravi le mont Perdu quarante-trois fois ! Il avait du temps à consacrer à une montagne pas si perdue que ça, à la longue, ce passionné !

Côté lac Glacé, une rambarde en bois sert de balcon. La porte, en deux parties, finit par s’ouvrir. Et là, agréable surprise : le refuge est bien proportionné, assez propre et équipé. Il offre une salle à manger pour seize personnes et une chambre à coucher de douze places avec sommiers et couvertures. S’il n’y a pas de gardien, le randonneur peut toujours compter sur un poêle, une radio de secours, des fils à linge, quelques provisions, une scie, une pelle, mais il ne devra pas oublier de verser une obole de six euros consacrés au financement du bois de chauffage et aux travaux d’entretien par le CAF de Lourdes-Cauterets. Les derniers montagnards partis, nous sommes seuls au monde.

Il faut déjà plonger dans la redescente, en faisant de la vigilance notre complice. En bas, la borne de Tuquerouye a l’air d’un jouet. Le silence écrase tout, même le temps. Nous, les hommes, semblons fragiles et fugaces. 

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 12:33

descente-cheminee.gif

On nous demande souvent : "Alors, elle est comment cette cheminée au Canigou ?"

C'est un passage assez raide, mais large et composé de grandes marches de schistes qui permet de se hisser du versant sud, de la Conque du Pic au sommet de la montagne sacrée des Catalans à 2 784 mètres d'altitude (Pyrénées-Orientales).

Dans le détail, la cheminée démarre juste après la Brèche Durier à 2 696 m. Pas de main courante. On progresse sur 100 m plus verticaux, en suivant de petits points jaunes, et en faisant attention à ne rien prendre sur la tête.

On découvre le gendarme du Quazémi à gauche et la petite croix à droite avant la plate-forme sommitale avec sa grande croix et sa table d'orientation. Pour la redescente, se mettre face au vide, sur les fesses pour les plus impressionnés et descendre marche après marche doucement, en faisant attention à ceux qui montent. C'est du vécu, coco, et c'est grandiose !le-gendarme.gif


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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 12:15

Le refuge du Maupas (Haute-Garonne) est posé à 2450 mètres d'altitude, sous son "3000" éponyme, entre le cirque des Crabioules et les lacs Bleu, Charles et Célinda. A 3 h 30 de grimpette à pied du parking de l'auberge du Lys, dans le Luchonnais. Situé en dehors des grandes voies de randonnées, ce site spartiate diffuse un charme granitique et un panorama hors du commun. Le meilleur endroit : la terrasse ?

Mais non, ici, la plus belle vue s'offre aux toilettes situées à l'extérieur de la bâtisse dans une cahute en pierres avec eau courante. Elle est sans porte, avec vue ouverte sur toute la vallée du Lis, Superbagnères, le Burat et bien sûr le cirque des Crabioules. Pas étonnant que l'écriteau reste longtemps sur "Occupé". Certains en profitent pour faire des photos depuis l'intérieur. Et au retour dans le refuge, on entend souvent : "Ouaaah, c'est le plus beau petit coin des Pyrénées !" chiottes.gifChiottes2.gifChiottes3.gif

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 10:52

valier1.gifMalgré les -7°C, dimanche 2 septembre, le mont Valier a accueilli 68 randonneurs à son sommet verglacé pour la cérémonie d'installation de la nouvelle croix, l'autre en granit ayant été vandalisée. Laurence Muguet, journaliste à Milan presse y était. Elle nous a envoyée ces images.Valier-2.gif

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 10:59

madres.jpgSamedi 29 septembre 2012, le Collectif "Libérons le Madres" (Pyrénées-Orientales)appelle à un grand rassemblement sur le pic du Madres à midi pour protester contre les mesures d'interdictions de Groupama et ses gardes sur "son" domaine privé de Covazet et du massif du Madres .

Un appel lancé à tous les amoureux de la  montagne, attachés à la liberté de circulation sur les chemins et sentiers, les randonneurs à pied, à cheval, en vtt, les chasseurs, les pêcheurs, les  éleveurs, les passionnés de photos, les cueilleurs de champignons... 


Le Collectif "Libérons le Madres" signale : "Nous entendons réaffirmer que la montagne du Madres est un bien commun qui doit rester accessible à tous, comme cela a toujours été 
le cas depuis les temps les plus anciens, contrairement à 
l'entreprise de privatisation et d'interdits décrètée sur ce 
territoire par Groupama sur toute personne traversant sa "propriété 
privée" au seul bénéfice des quelques privilégiés invités aux 5 
chasses annuelles de prestige organisée par cette société d'assurance 
mutualiste  censée relever de l'économie sociale et solidaire...

Nous appelons les organisations de randonnées, les guides et 
accompagnateurs de montagne, les responsables d'associations de pêche 
et de chasse, les syndicats d'éleveurs et autres usagers de la 
montagne à mobiliser leurs adhérents pour donner à cette marche de 
libération du Madres un retentissement exceptionnel pour sauvegarder 
sur ce territoire l 'intérêt commun d"un droit de passage" consacré 
par des us et coutumes séculaires". 

Pour lire et signer la pétition en ligne :

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2012N28396

RDV à 8 h au col de JauPuis pour ceux voulant venir par les chemins de Nohèdes, Sansa, le Capcir, l’Aude, RDV à partir de 12 h au sommet du Madres.
Contact : liberonslemadres@gmail.com ou 06_86_97_42_73  / 06_79_95_44_05.



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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 15:45

Le 1er juin. Série de hasards. Le pyrénéiste ariégeois Alain Bourneton au bout du fil en pleine montée. Une équipe de passionnés au sommet pour remplacer la troisième croix abimée. Et le pyrénéiste Michel Sébastien, le spécialiste de cette montagne, en train de guider tout un groupe. Sans oublier la neige, très présente. Au point de grimper sur les bouts d’estives jusqu’au Pas du Gat. Puis de redescendre à flanc dans des couloirs pentus sur du gispet mouillé. IMG 3100

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